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ʺDEVOIR DE MEMOIREʺ

patrick.jpgDans nos mémoires individuelles comme collectives, il y a des souvenirs qui ne s’effacent point, en dépit du temps qui s’égrène chaque jour devant nous. Nous avons de bonnes raisons de croire que nous n’avons pas oublié ce jour du 15 juillet 2014, lorsque la mauvaise nouvelle et l’onde de choc se propagèrent, telle une traînée de poudre : Patrick Anatole RAKOTO RAZAFY est mort.

La triste nouvelle était arrivée aux oreilles de tous les collaborateurs et partenaires de l’UPL. Chacun de nous a encore en mémoire la détresse dans laquelle nous étions plongés.

Chers frères et sœurs, très vite, nous avions tous réalisé que nous venions de perdre un proche. Si cette brutale disparition nous a plongés dans une immense tristesse, dans une douleur infinie, c’est certainement le signe que nous savions tous ce que nous venions de perdre: un Père, un mari, un frère, un collègue, un collaborateur.

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